Ce coton-là ne se laisse pas déchirer par le sommeil. Bien... Il donne à mon teint une pâleur transparente. D'accord... Mon
équilibre est toujours précaire et les moments de forme suivis de coups de massue. Bon...
Quatre pistes thérapeutiques envisageables pour l'instant, quatre thérapeutes ont donc été sollicités, provenant tous d'horizons différents. Le premier m'a déjà promis un rétablissement dans une
dizaine de jours. Les autres viendront après l'échéance, puisque nous n'avons pu trouver d'adéquation plus rapide de nos agendas respectifs.
En attendant, je profite des vacances avec Mamzelle, de ses dessins, de ses livres, de ses jeux, de ses sourires, de ses colères, de ses abandons, de ses bisous verts, rouges et bleus. Aujourd'hui
je me réjouis de tout ce temps que j'ai passé à ses côtés pendant ses premières années : être ensemble est simple, évident, doux et tranquille. Même si je ne suis pas aussi active que je le
voudrais, même si les conditions météo ne se prêtent guère aux sorties rêvées.
On se contente de menues activités, de profiter de chaque once de temps passé à trois, de ranger, d'aménager, de préparer, et de se reposer. Le grand air, les ballons qui volent, les courses
folles... tout le reste, ma foi, viendra quand il viendra !
(En attendant, je déserte quelque peu vos espaces comme le mien. Et c'est hélas indépendant de ma volonté.)
vos mots