Il arrive qu'on ne devine leur présence qu'aux bruissements des végétaux qui se couchent sur leur passage. Ces derniers temps,
je les vois traverser la route (où ils résident en paix, à deux pas du centre ville, comme dans ce lointain pays de bûcherons) ou se figer sur leur tronc, attendant qu'on passe notre route. Comme
hier, en lisière deCausse, où l'éclair fauve a surgi du petit parc :
vos mots