les journées grises

Publié le par Caco

Il pleut ici, il pleut là-bas, et nous n'en finissons plus d'aligner des kilomètres d'humidité sous nos roues fatiguées. Partir, revenir, rejoindre, repartir... autant de retrouvailles pour oublier qu'on ne sait pas le quitter, lui. Il était trop jeune, trop particulier, il laisse trop de souffrances dans son sillage. Hébétés, nous ne savons plus que vaquer à nos solitaires habitudes, le coeur vide, les mains vaines, l'espoir en berne.
Je me demande même s'il y aura un printemps derrière ce sinistre hiver.

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OUMAR LY s/c overblog 16/12/2007 22:07

Mais si y aura bien des printemps derrière ton illustre sourire que tu esquisseras tout à l'heure, à lire mon petit clin d'oeil à travers cet espace infini, infiniment grand et étroit qui nous unit et nous lie au delà des limites contingentes de notre triste existence: les merveilles de la toile. Tu ne seras pas seul, finie ta solitude, fini ton angoisse dans l'infini de ces espace; bravo pour ce message plein de lumière à nous débrider et à nous éloigner de la grisaille D'UN JOUR INFINI.

zelapin 11/12/2007 20:20

j'ajoute mes pensées à celles des autres, en rêvant que ça t'aidera, même un peu.

Amandine et son concours de sapin! 11/12/2007 16:43

plein de pensées amicales...

Mema 11/12/2007 15:02

J'aurai voullu te dire mille choses pour faire sourire tes lignes, mais je ne trouve aucuns mots. Alors j'attendrais le printemps avec toi. On pense à vous.

Muriel 11/12/2007 10:38

Il est toujours trop tôt pour parler de meilleures saisons. Mais les gens qui partent ne souhaitent pas entraîner ceux qu'ils aiment dans la grisaille. Je suis contente de te relire après cette terrible période passée à t'attendre. Poser tes pensées te seront sans doute apaisantes. Tu as des lectrices fidèles et bienveillantes, prêtes à t'entourer de toute leur amitié.Je t'embrasse.