La dernière fois qu'on m'en a remise une, c'était il y a 3 ans.
Ça m'a vraiment fait quelquechose, tout à l'heure, de revoir ce bout de papier blanc et bleu rayé (y a-t-il toujours du bleu sur les fiches de paie
ou bien ?...). D'un coup j'étais encore plus heureuse de ce travail, comme si le plaisir de le faire s'épanouissait aussi par ce biais-là.
Rien de bien étonnant, dans un sens : travail et salaire avancent main dans la main.
Et il est vrai que j'avais beaucoup plus de mal à effectuer mes travaux bénévoles (me fixer des délais, aborder des tâches méconnues...). Un peu plus loin dans le temps, je me souviens de ma
frustration lorsqu'une augmentation de suivait pas assez rapidement une promotion : c'était plus dur de travailler plus et mieux, pour toujours la même somme.
Je voudrais pourtant que mon travail soit ma passion et que les considérations matérielles ne l'influencent pas.
Ce n'est pas le cas.
C'est-à-dire que mon travail n'est pas ma passion. Il est l'aboutissement (tout au moins temporaire) de mon projet professionnel, il me
donne une mission digne de mes aspirations.
En soi, ces éléments justifient largement, à mes yeux, ma présence et mon investissement.
Reste à identifier ma passion. A l'inclure dans un projet - professionnel, pourquoi pas.
Comme à chaque nouveau travail que je démarre (à l'exception de celui qui m'a si peu convenu), les jalons du peut-être prochain se posent...













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