Vendredi 28 avril 2006

 

Ma mission ce matin : préparer les valises de nous trois.

 

 

 

 

 

 

 

Je commence toujours par celles de Mamzelle. Je lui en prends toujours 3 fois trop.

 

 

 

 

 

 

 

Je continue par les affaires des grands. Quel pantalon pour l'Homme ? D'abord, quelles chaussures porte-t-il aujourd'hui ? Une fois l'inventaire des chaussures de Monsieur terminé, je déduis celles qui manquent. OK, bleu marine et rouge donc. Ah mais tous ses jeans sont au sale. Ou en train de sécher. Tant pis pour le look, toute façon c'est le ouikèn et il va faire de la moto et il a déjà probablement un jean sur lui. J'espère.

 

 

 

Bref, les T-shirts sont plus facile à sélectionner, les sous-vêtements, au hasard.

 

 

 

Aïe, les pulls... dois-je les prendre assortis au pantalon en velours que je lui ai pris, ou à ses chaussures ?

 

 

 

Argh, va falloir que je lui prenne aussi d'autres chaussures...

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, je boucle la valise, cette Sam grise qui m'a suivie dans tant d'endroits, qui a noblement survécu aux affres des longs courriers et des assauts de la Miss.

 

 

 

 

 

 

 

Mais je crois que j'oublie un truc... non, pas les affaires de toilette, elles attendent gentiement près du vanity...

 

 

 

 

 

 

 

Ho la la. Mes affaires à moi (comme dirait Mamzelle) !

 

 

 

 

 

 

 

C'est toujours pareil. Une fois même je suis partie sans.

 

 

 

Ma valise, pleine à ras, sans mes affaires ! un comble. Je dois me résoudre à squatter un petit sac de sport...

 

 

 

 

 

 

 

Mission presque accomplie !

 

 

 

Programme de l'après-midi... Ouf ! J'en ai mal à la tête...

 

 

 

 

 

 

 

Bon ouikène !

 

 

 

 

 

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Jeudi 27 avril 2006

 

 

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Jeudi 27 avril 2006

Je t'ai vue souffrir pendant quatorze heures. Ton corps luttant contre le poison que l'on t'injectait. Poison qui rendait toutefois ta douleur supportable. Mais qui t'imposait ce combat presque sans trève. Après tous ces efforts, il a tout de même consenti à s'assoupir, abandonnant le champ de bataille pour une paire d'heures, te laissant pantelante, frileuse, épuisée.

Comme tu me l'as demandé je me suis allongée contre toi. Nous rentrions sans peine sur ce lit d'hôpital. Ton corps d'oisillon disparaissant derrière le mien. Mon bras trop lourd sur ta hanche aigüe, malgré les couvertures.

Il est des vérités qui se dévoilent dans nos grands moments de vulnérabilité : prime enfance, maladie, souffrances...

On n'est pas faits pour dormir seuls.

 

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Mercredi 26 avril 2006

 

- que de te savoir souffrante,

- que ce frisson glacial qui me parcourt toute entière,

- que tous ces pressentiments, les tiens, dont tu n'aurais pas dû me faire part,

- que de me souvenir qu'aujourd'hui, j'aurais dû t'accompagner...

Tiens bon...

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Lundi 24 avril 2006

 

De ma ville natale, les images qui remontent sont le gris des murs et le noir de la montagne menaçante au pied duquel elle se niche.

 

Et j'y suis retournée hier.

Surprise.

 

 

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Lundi 24 avril 2006

 

Le temps de ranger la garde-robe 2ans (que l'on rend ce week-end) pour sortir celle en 3ans (déjà !!!)...

Mamzelle retrouve ses super après-skis.

Et un bonnet.

Et voilà le résultat !

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Samedi 22 avril 2006

... Je dois bien bloguer avec la télé en fond sonore.

Après le foot il y a eu un feuilleton quelconque (ou une série, je crois que ça ne se dit plus, "feuilleton") que je peux donc résumer :

- la soeur s'est fait tuer

- elle était enceinte

- de son frère

- mais au début on soupçonne l'oncle

- donc du coup, finalement, on pense que le frère a tué la soeur

- mais en fait c'est la mère (qui l'a tuée, parce qu'elle ne couchait pas avec la soeur, soit sa fille)

J'avais oublié combien c'est fascinant cette petite boîte grise...

 

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